Collectif sécu des quartiers nord de Marseille

Défendons la sécu

 

CA BOUGE AUSSI A LA CPAM DE PARIS 4 mai, 2011

Classé dans : tous les articles,tracts , pétition — collectifsecuquartiersnord @ 19:44

cpamparis.jpg

 

 

La Sécu fait bouger les quartiers 3 mai, 2011

Classé dans : articles de presse,tous les articles — collectifsecuquartiersnord @ 20:48

Article paru dans le quotidien gratuit 20′  le 02/05/2011

Marseille

La grogne monte dans les centres de la sécurité sociale des quartiers nord. D’ici 2013, huit centres de paiement sur 29 vont fermer leurs portes. «C’est dans les quartiers difficiles que nous avons besoin davantage de service public», soupire Serge Pinna, membre du collectif des employés de la sécurité sociale des quartiers nord. À l’instar de ses collègues, il souhaite le retrait de ce projet ainsi «qu’un maintien de tous les sites actuels». «Nous voulons également que les effectifs soient renforcés», insiste-t-il.

Zones difficiles
De son côté, la direction assure que cette réorganisation est «nécessaire». «Il y a une vingtaine d’années nous étions 3500 agents contre 2500 aujourd’hui, précise Carole Oralandini, directrice adjointe de la CPAM des Bouches-du-Rhône. Nous devons nous adapter pour assurer une continuité dans nos compétences et contribuer à une homogénéisation dans le traitement des dossiers des assurés.» «Ce projet ne permettra pas de répondre efficacement aux attentes et aux besoins de la population des zones difficiles», tranche le collectif. Les agents des quartiers nord ont envoyé une lettre ouverte aux élus. «Nous devons rencontrer Samia Ghali [maire des 15e et 16e] cette semaine», précise Serge Pinna. Une pétition pour défendre le service public circule depuis plusieurs semaines. «Nous resterons mobilisés», prévient Serge Pinna. Le bras de fer ne fait que commencer.M.G.

 

 

HISTOIRE DE MONSTRES 27 avril, 2011

Classé dans : tous les articles,tracts , pétition — collectifsecuquartiersnord @ 22:28

Il y a quelques années, la Direction inaugurait l’Espace Accueil de Kléber en présence, excusez du peu,  du ministre de la santé de l’époque: Jean François Mattéi.

Présenté jusqu’à ces derniers mois comme la vitrine de la Caisse , le « must » de l’accueil modernisé , le joli bébé est devenu un monstre.

Files d’attente interminables (705 assurés par jour en moyenne) ,personnel en nombre insuffisant et sous pression constante, la vitrine s’est rapidement transformée en symbole d’un accueil déshumanisé.

A tel point que la Direction envisage, et c’est d’ailleurs l’un des rares aspects positif de son projet, de délester l’espace accueil de kléber en ouvrant un site supplémentaire en centre ville.

On aurait donc pu espérer que  cet échec patent servirait de leçon.
Il n’en est rien.

Ainsi le projet CPAM 2011/2013 prévoit la fermeture des accueils de La Gavotte (99 assurés/jour), de St Henri(81 assurés/jour) et du Canet(155 assurés/jour).

Le site  le plus proche restant à la disposition de ces assurés serait celui de St Louis qui accueille actuellement 342 assurés par jour et qui  passerait donc (faites l’addition) à  677 personnes reçues  quotidiennement.

Bref nous pouvons d’ores et déjà annoncer (si le projet aboutit)  la naissance …..d’un nouveau monstre.

 

NDLR : les chiffres cités sont extraits du  document de la direction intitulé CPAM 2011/2013

 

 

intervention du vice président du Conseil Régional

Classé dans : interventions élus,tous les articles — collectifsecuquartiersnord @ 21:02


-courrier de Jean Marc COPPOLA, vice président du Conseil Régional.

 

intervention du vice président du Conseil Régional  dans interventions élus pdf courrierjeanmarccopolla.pdf


-réponse de Gérard BERTUCELLI, directeur de la CPCAM.

 

pdf dans tous les articles réponsegérardbertucelli.pdf

 

 

Motion du Conseil Municipal de Septèmes 25 avril, 2011

Classé dans : interventions élus,tous les articles — collectifsecuquartiersnord @ 16:17

 

 

SECURITE SOCIALE

CONTRE LA FERMETURE DU CENTRE 13 DE LA GAVOTTE

 

 

Il y a quelques semaines, des salariés et des responsables syndicaux du centre 13 de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, basé à la Gavotte m’ont alerté quant à la fermeture programmée de ce dernier.

 De même que les permanences assurées par la Sécurité Sociale sur la commune, en Mairie comme à la Gavotte-Peyret.

 Comme nos concitoyens, je m’inquiète des reculs du service au public, singulièrement aux plus précaires. Aussi, j’ai saisi le Président de la Caisse Primaire Centrale d’Assurance Maladie des Bouches-du-Rhône, André Descamps Président du Conseil, qui m’a confirmé ces informations, ces décisions.

 Il argumente ce plan de restructuration sur l’idée que les technologies nouvelles, en premier lieu l’émergence de la carte Vitale, convenant « qu’un grand pas a été franchi dans l’aide quotidienne à la population, même si de nombreuses demandes sont encore présentées dans les accueils ».

 Pourtant, pas plus la carte Vitale que le système Améli n’apporte de soutien aussi concret que le contact direct pour les personnes, des familles qui n’ont pas, pour diverses raisons (économiques, culturelles…) d’accès à ces nouvelles formes de communication et de gestion, pour qui, souvent un jour de gagné sur les remboursements compte véritablement.

Il affiche clairement que ces régressions sont programmées dans les conventions signées entre l’Etat et les Caisses Nationales, en application de la Révision Générale des Politiques Publiques.

 La localisation des accueils a été étudiée et le site le plus proche serait désormais celui de Saint-Louis , 458 rue de Lyon à Marseille 15ème.

 Nous ne pouvons nous satisfaire de cette réorganisation qui pénalise les administrés et qui met en difficultés accrues nombre de familles parmi les plus fragiles, qui pénalise aussi plus 100 professionnels de santé.

 Je vous propose de nous faire écho de l’inquiétude, voire de la colère des Septémois et de saisir le Président de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, ainsi que le Ministre de tutelle.

 Le Conseil municipal réuni le 31 mars 2011 demande avec force que :

 ·     Le centre 13 de la Gavotte poursuive son activité au vu des populations qu’il draine aujourd’hui et du service rendu aux habitants et aux professionnels de santé;

·     Les accueils décentralisés poursuivent leur activité dans les quartiers ;

 

 

 

« En cinq ans, 400 emplois perdus »

Classé dans : articles de presse,tous les articles — collectifsecuquartiersnord @ 16:07

L’HUMANITE  20 Avril 2011

Les personnels et les élus du Val-de-Marne s’étaient battus en 2007 pour éviter la réorganisation des caisses. En vain. Depuis, les restructurations se poursuivent.

En 2007, la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) du Val-de-Marne entamait sa révolution, la direction ayant lancé une grande restructuration. Baptisé Convergences, ce plan prévoyait la fermeture, d’ici à 2008, des vingt centres de paiement ouverts au public et répartis sur l’ensemble du département. Les activités de production (traitement des feuilles de soins, paiement des indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, etc.) réalisées sur ces sites devant, elles, être regroupées en un minimum de pôles. L’objectif était simple: réduire les coûts de gestion.

«C’était le début de la casse de la Sécurité sociale, se souvient Magali Thébaud, la secrétaire du syndicat CGT. Avec la mobilisation des élus, notamment, nous avions réussi à retarder l’échéance pendant un an» Mais, au final, l’administration est arrivée à ses fins. Avec les conséquences redoutées: «Jusqu’alors, l’assuré trouvait une solution à ses problèmes sur place. Depuis, on reçoit les assurés dans des points d’accueil où l’on prend leur dossier que l’on transfère au pôle courrier, qui lui-même a la charge de le transférer au pôle d’activité, qui, enfin, traite le dossier. Du coup, les dossiers sont souvent mal traités, et les incidents dans les points d’accueil se multiplient», égrène la syndicaliste.

Du côté des salariés, le bilan est aussi noir. «En cinq ans, on a perdu 400 emplois sur le département», poursuit Magali Thébaud, tout en donnant l’exemple de Saint-Maur: «Les points d’accueil ayant été fermés, une permanence a été instaurée, mais avec un agent seul en poste. La direction a été obligée de la fermer car elle a été agressée. On ferme régulièrement des accueils de façon inopinée, faute de personnels en nombre suffisant. À la permanence de Nogent, l’agent d’accueil reçoit près de 100 personnes par jour, c’est du délire!»

À ce jour, cette vaste restructuration n’est pas achevée. En effet, le contrat pluriannuel 2010-2013 prévoit encore de nouveaux changements. Est ainsi prévue la création de six agences multiservices par secteur géographique où se fera l’accueil des personnes. «Cela se fera toujours au détriment des assurés», déplore Magali Thébaud. Sachant que, d’ici à 2013, la Sécu du Val-de-Marne devrait voir le départ en retraite de 165 agents, qui ne seront remplacés qu’à hauteur de 12,5 %. «Plus ça va, moins on va pouvoir fonctionner», conclut la syndicaliste.

 

 

La Sécurité sociale au régime sec

Classé dans : articles de presse,tous les articles — collectifsecuquartiersnord @ 16:00

  L’Humanité Quotidien

20 Avril, 2011

CPAM de Nantes

Diminution des effectifs, dossiers en souffrance, fermetures de centres, dégradation du service rendu aux assurés… Rien ne va plus dans les caisses primaires d’assurance maladie.

Pendant que Xavier Bertrand, ministre du Travail, annonce des mesures chocs pour réduire la fraude sociale, les caisses primaires d’assurance maladie (CPAM) subissent, elles aussi, une politique d’économie drastique. Lundi, à Nantes (Loire-Atlantique), une soixantaine d’agents ont tenu le piquet de grève devant la CPAM à l’appel de la CGT. À l’intérieur, le conseil d’administration a scellé le contrat pluriannuel de gestion pour trois ans. Autrement dit l’application locale de la convention d’objectif nationale censée réduire les dépenses de la Sécurité sociale. Jean-Yves Le Huédé, délégué syndical CGT, ne peut que constater une nouvelle étape dans la dégradation de ce service public. «Dans le département, 69 emplois vont être supprimés en trois ans. Seul 50% des départs vont être remplacés, contre 60% dans le dernier accord.» En Loire-Atlantique, 150 emplois ont ainsi disparu depuis 2004, d’après le syndicat. Ces coupes dans les effectifs devraient encore retarder le traitement des dossiers. Près de 220000 sont actuellement en souffrance dans le département. Pour percevoir la CMU et les indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, il faut déjà patienter deux mois. «Ces délais sont graves, ils touchent les plus précaires et les personnes qui ont besoin d’un revenu de remplacement pour vivre», insiste Jean-Yves Le Huédé. Au bout de deux heures de queue en moyenne dans les centres de la Sécu à Nantes et à Saint-Nazaire, les usagers frôlent souvent la crise de nerfs. Et avec la volonté de la direction de réduire les jours d’ouverture des points d’accueils dans les petites villes, la situation risque de devenir explosive.

 Fermeture de dix centres de paiement d’ici 2013

Dans les Bouches-du-Rhône, la direction départementale de la CPAM est passée à la vitesse supérieure en matière de restructuration. Dans le projet CPAM 2011/2013, celle-ci a d’ores et déjà prévu la fermeture de dix centres de paiement sur les 29 existants, soit plus d’un tiers. Les 19 restants devenant des pôles spécialisés sur une seule activité. Fini donc, le centre de paiement polyvalent capable de répondre à toutes les demandes. D’autant que dans le même temps, la direction envisage de passer d’ici à 2013 de 52 points d’accueil à 37. «La conséquence, pour l’assuré, c’est la disparition du service de proximité. Aujourd’hui, son dossier est traité de A à Z. Demain, s’il est en arrêt maladie, il verra ses indemnités journalières traitées par un site et le règlement de ses feuilles de soin par un autre», explique Patrick Landi, secrétaire de la CGT de la CPAM des Bouches-du-Rhône.

Dans les quartiers nord de Marseille, qualifiés de «trou noir social» par des sociologues, c’est, pour Serge Pinna, employé au centre de Sécu Saint Louis, «une catastrophe». «Il ne restera plus que deux plates-formes spécialisées et trois sites d’accueil contre six auparavant. Or, c’est là que se trouvent la population la plus précaire et les besoins les plus criants. Et pour le personnel, cela signifie mutations autoritaires, perte de qualification et encore une fois dégradation des conditions de travail.» De l’aveu de Jean-Pierre Meyer, secrétaire de la CGT, c’est «un avant-goût de l’externalisation des tâches».

 

 

QUI SOMMES NOUS ?

Classé dans : tous les articles — collectifsecuquartiersnord @ 14:27

Employés des centres de sécurité sociale des quartiers nord de Marseille, nous avons décidé d’engager la bataille contre le projet de restructuration élaboré par la direction de la caisse primaire d’assurance maladie des Bouches du Rhône.

Ce projet, s’il venait à voir le jour, porterait un coup très dur au service public en réduisant le nombre des centres implantés dans les quartiers nord de Marseille et de sa périphérie et en morcelant le traitement des dossiers.
Mieux que de longs discours, les articles publiés dans ce blog vous donneront une idée plus précise des conséquences de ces restructurations.

Nous avons donc lancé une campagne de sensibilisation des assurés sociaux par voie de tracts et de pétitions et créé un comité de soutien ouvert à tous ceux qui nous semblent soucieux de la défense d’un service public de qualité (organisations politiques et syndicales, mouvement associatif, personnalités de la société civile).

Dans le même temps nous sollicitons l’intervention des élus du secteur .

Vous trouverez dans ce blog les textes des courriers, tracts, articles de presse relatifs à cette bataille ainsi que le calendrier de nos initiatives.

C’est une évidence, plus nombreux nous serons pour défendre la sécu, plus nous aurons de chances de gagner.

Alors n’hésitez pas à faire connaître ce blog autour de vous .

Le Collectif

 

123
 
 

louis crusol |
Force-Ouvrière Cordon Elect... |
Le journalisme autrement |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Flowers For Zoé
| Taire les Silences....
| AROSE - Mali